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Le 1er avril 2016 est sortie la nouvelle RDPN, Revue du Droit de la Plaisance et du Nautisme, éditée par l’association Légisplaisance conjointement avec le Centre de Droit Maritime et Océanique de la Faculté de Droit de Nantes.
Cette revue, publiée tous les 3 mois, décrypte et analyse l’actualité juridique de la plaisance et du nautisme pour la rendre la plus accessible possible.

Au sommaire de ce quatrième numéro : ubérisation du nautisme et plaisance collaborative.

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Encore un énième article sur le nautisme collaboratif ou sur la co-navigation ? Oui. Enfin non, pas vraiment.

Share My Sea est un concept assez révolutionnaire dans le milieu du nautisme collaborative, d’une part car il s’agit de la première application de l’ensemble de la communauté maritime, et qui, d’autre part, permet de géolocaliser les utilisateurs, et donc son navire.
Une chose est sûre, il y a toujours non loin de vous une personne disposée à partager une sortie une mer. Et ShareMySea vous permet de la trouver : plaisanciers, pêcheurs, kayakistes, services du yachting, whale-watching, sorties en mer, croisières, promenades, l’ensemble de la communauté s’apprête à se fédérer derrière une même bannière.

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Par cette phrase signée Jean-Marie BIETTE, l’auteur de « La mer est l’avenir de la France » (édition l’Archipel) analyse avec précision le désintérêt quasi-total des hommes et femmes politiques pour le monde maritime et tout ce qui s’en rattache.

À part quelques exceptions, les politiques français n’ont pas conscience, ni des enjeux maritimes de leur pays, ni de leur incontournable potentiel de développement économique et environnemental, et il l’explique très bien. Gouvernement après gouvernement depuis François Mitterrand, Jean-Marie BIETTE revient sur les positions prises par les candidats aux élections présidentielles, les ministres chargés des questions maritimes, ou les responsables politiques pouvant faire peser la mer dans la balance, positions « qui n’ont gère changé le cours des choses ni le cap maritime de la France« .

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voile marseille
Crédit photo : Sport24-Le Figaro

La ville de Marseille a officiellement été désigné pour accueillir les épreuves de voile en cas d’obtention par Paris des Jeux Olympiques de 2024.
Elle était en concurrence avec Hyères et La Rochelle, Brest, Vannes, Le Havre.

Les sites ont été jugé selon six principaux critères:
– la qualité du plan d’eau,
– les infrastructures de la marina olympique,
– l’espace pour les spectateurs,
– le village olympique,
– l’accessibilité,
– la capacité d’accueil de la ville,
– l’adhésion de ses habitants.

«Le plan d’eau de Marseille est de très bonne qualité. Il y aura une marina exclusivement dédiée au sport de compétition et à la voile légère en particulier», a expliqué Jean-Pierre Champion, président de la Fédération française de voile et expert du comité d’évaluation.

Un autre critère a été pris en compte : l’héritage laissé par ce projet.

« La ville de Marseille n’est pas légitime pour accueillir les épreuves de Voile »

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Si vous ne connaissez pas Nico-Matelotage, il est grand temps de vous y intéressé, tant à l’homme qu’à ses oeuvres. Nico-Matelotage, ou Nico plus simplement, est aujourd’hui une référence dans le monde de la corderie, du matelotage et des noeuds marins.

Sa profession ? Mateloteur. Ou gréeur mateloteur. Un métier devenu rare aujourd’hui, et qui s’apprend sur le terrain. Tellement rare qu’il a confié à Sud-Ouest en 2011 qu’il exerce un métier qui n’existe pas.

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« La mer est l’avenir de la France ». Voilà une affirmation qui tombe sous le sens pour tous les acteurs de l’économie maritime, mais malheureusement moins pour les décideurs politiques.

Pourtant, ce n’est pas faute de répéter quelle est la place de la France sur le plan maritime.
Deuxième géant maritime mondial avec ses 11 millions de km2 de surface maritime, à quasi égalité avec les États-Unis. En additionnant ses territoires marins avec ses territoires terrestres, la France à elle seule est plus grande que l’Europe entière.

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« Leur histoire commune a commencé après un bon repas, achevé dans la joie et quelques chants de marin. Douze ans plus tard, ce groupe généreux cartonne à l’heure des fêtes d’été ».

Voilà comment toute aventure commence : des amis, un bon repas, et une passion commune. Enfin, deux passions. La musique et la mer. Ils sont une bande de 8 copains, et tous jouent d’un instrument : choeur, guitares, accordéon diatonique…
Et forcément, quand on aime la mer et qu’on aime chanter, on se retrouve forcément un jour ou l’autre à chanter des chants de marins. On ne peut pas lutter, les marins ont ça en eux. Puis un beau jour, on décide d’arrêter de chanter sous la douche ou dans les bars avec les copains, et de passer à l’étape suivante.

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Crédit Photo Michel Bourdin Eric Tabarly, Bénodet, 1998 Copyright La Maison de Photo – Taos Photographie

L’explication remonte à la marine nationale par un décret du 27 mars 1858 qui introduit la marinière dans l’uniforme officiel des quartiers-maîtres et des matelots de la marine nationale afin de les différencier des officiers qui portaient de l’uni. Le Bulletin officiel de la marine précisait que les rayures bleu indigo (teinture la mieux maîtrisée à l’époque) étaient au nombre de 20 sur le torse et le dos, et de 14 sur les manches. Leur largeur devait être de 10 millimètres avec un espacement de 20 millimètres. Certains disent que le chiffre 20 représente 20 victoires des bretons sur les anglais lors des batailles.

Ses manches longues de trois-quarts ne doivent pas dépasser de la vareuse, et son encolure évasée monte au ras du cou.

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