snsm (Page 2)

Dans le cadre de la semaine de l’emploi maritime organisée sur toute la région PACA du 12 au 17 mars 2018, Pôle Emploi et la Communauté d’Agglomération de Cannes Pays de Lérins, organisent une journée de présentation sur les métiers du Nautisme et du Yachting pendant laquelle seront présentées les offres de formation, les offres d’emplois à terre et les offres d’embarquements.

Continuer la lecture

Par une lettre cosignée par la Fédération Française des Ports de Plaisance et le président de la Société Nationale des Sauveteurs en Mer, et publiée sur le site de la FFPP, Serge Pallares et Xavier de la Gorce nous apprennent qu’une grande journée nationale au profit de la SNSM s’organise, et que la mobilisation de tous les acteurs du monde maritime et de la plaisance sera aussi utile que nécessaire pour faire face à deux principaux enjeux : le renouvellement de la flotte de sauvetage (et particulièrement de ses moyens hauturiers), et la formation indispensable de ses sauveteurs bénévoles, moins marins professionnels que par le passé.

Continuer la lecture

Pôle emploi et ses partenaires organisent du 12 au 17 mars 2018 une semaine pour découvrir les métiers de la mer, rencontrer des entreprises qui recrutent et des centres de formation.

La filière maritime, qui représente le deuxième secteur économique mondial derrière l’agro-alimentaire, est génératrice de plus de 450 000 emplois directs en France.
En PACA, l’importante façade maritime littorale constitue un atout pour la région qui offre un formidable potentiel d’emploi, dans les métiers dit « embarqués » ou « à terre » (chantiers navals, yachting, nautisme, transports maritimes et installations portuaires, services maritimes…).
Ces métiers souvent méconnus sont accessibles grâce à des formations qui permettent de « maritimiser » ses compétences. Par exemple, une gouvernante d’un hôtel de luxe peut tout à fait envisager de rejoindre l’équipage d’un yacht.

Du 12 au 17 mars, diverses actions seront organisées sur le territoire PACA : forums, job dating, ateliers découverte des métiers, visites d’entreprise, etc.

Retrouvez ci-dessous le programme détaillé par département :

Continuer la lecture

Dans un port, pour passer une remorque, un matelot du navire marchand envoie une touline depuis le gaillard ou la poupe vers le remorqueur, c’est à dire du haut vers le bas.
Le matelot du remorqueur y fixe un orin, lui-même fixé à l’œil de la remorque qui est halée, d’abord à la main puis au moyen d’un treuil, jusqu’à ce que la remorque soit capelée sur une bitte.

En mer ouverte, notamment pour le remorquage de sauvetage, c’est le contraire, la touline est envoyée du remorqueur vers le navire marchand au moyen d’un fusil lance-amarres, donc du bas vers le haut.

Pour plus de sécurité dans les opérations de sauvetage en mer, en particulier en cas de grosse mer, la compagnie de remorquage hollandaise Kotug expérimente l’utilisation d’un drone pour envoyer la touline à la place du fusil lance-amarres.

Continuer la lecture

Crédit photo : Le Marin

Le 15 juin 2017, le président de la Fédération Française des Ports de Plaisance et le Préfet Maritime de la Méditerranée ont co-signé une lettre relative à l’accueil des navires en difficulté dans les ports de plaisance de la Méditerranée, suite à l’appel de la Société Nationale des Sauveteurs en Mer sur la saison à venir :

« Notre attention a été appelée récemment par la société nationale de sauvetage en mer, sur des cas de refus d’accueil de navires en difficulté dans des ports de plaisance dans le cadre d’opérations de sauvetage ou d’assistance conduites par le CROSS sous l’autorité opérationnelle du préfet maritime.

Continuer la lecture

© photo BMPM/MN-SM Etourneau

11 naufragés volontaires pour la bonne cause, cela fait écho au projet du docteur Bombard qui a prouvé, par son expérience dans l’océan atlantique, qu’il est possible à un naufragé de survivre pendant un certain temps en mer sans eau potable ni provisions.

Ce n’est pas exactement le même projet, pour ces 11 étudiants de l’École Nationale Supérieure Maritime. Ils vont chercher au contraire à s’immerger en conditions de survie à bord d’un radeau durant 5 jours avec pour seules provisions les rations de survie stockés à bord de l’embarcation, et gérer la promiscuité, la fatigue, le mal de mer, et tous les imprévus qui peuvent exister dans ce genre de situation de détresse.

Continuer la lecture

« Souquez les artémuses, soufflez les artébants et dressez les escabèches ! »

La houle brasse l’équipage, la vaisselle valse par-dessus bord, le cuistot a mis le feu aux banquettes, le cockpit ressemble à un vrai sac de nœuds et non loin du bateau, les mouettes ont pieds !
Avec cette bande dessinée ludique et humoristique, la transmission des savoirs et des connaissances est facilitée à travers une cinquantaine d’illustrations, du rappel des consignes de sécurité aux sujets plus techniques en passant par des notions réglementaires et les fondamentaux de la psychologie à bord.

Continuer la lecture

25230

La Flotille 35F basée sur la Base AéroNavale (BAN) de Hyères a pour mission essentielle le sauvetage, le service public et le soutien des unités en mer. À ce titre, elle est amenée à travailler quotidiennement avec les acteurs du secours et du soutien en méditerranée, dont naturellement la Société Nationale des Sauveteurs en Mer.

L’une des stations de sauvetage les plus actives de Méditerranée est la station de Cannes – Golfe-Juan dont l’équipage s’entraine (quasiment) toutes les semaines et participe aux exercices coordonnés par le CROSS MED et l’aéronavale dans le cadre d’exercices de sauvetage et d’hélitreuillage de nuit.

Continuer la lecture

helitreuillage-630x0

La SNSM de la station Cannes – Golfe-Juan a rarement l’occasion de souffler, quelle que soit la période de l’année. Du 1er janvier au 31 décembre, la vedette SNS 262 et ses marins sont toujours prêts à intervenir. Ils sont formés Hiver comme Été à des exercices de sauvetage, de survie, d’interventions, de remorquages, de matelotage, d’hélitreuillage, etc.

Continuer la lecture

Sauvetage ou assistance ?

De façon classique, le terme sauvetage est employé comme générique, alors que la plupart du temps, il s’agit d’assistance.
La loi du 7 juillet 1967, qui régit le sujet, ne s’intéresse qu’à l’assistance en mer, dans la mesure où le sauvetage des vies humaines n’est envisagé que pour en rappeler la gratuité.
L’assistance maritime est classiquement définie comme « les secours qu’un navire porte à un autre navire en danger de perte« .
En ce qui concerne la plaisance, les questions essentielles que soulève l’assistance maritime sont :

l’assistance est-elle obligatoire ?
L’assistance est-elle payante ?
L’assistance doit-elle être spontanée ou encadrée ?

Continuer la lecture