Étiquette : snsm

Mardi 12 mars 2019 s’est tenu au port Vauban pour la deuxième année consécutive le Forum des Métiers Embarqués organisé par Pôle Emploi dans le cadre de la Semaine de l’Emploi Maritime.

34 stands étaient tenus par des sociétés de recrutement d’équipage, des organismes de formation et de mise à niveau des qualifications professionnelles, des groupements d’équipages professionnels et par des capitaines indépendants à la recherche de personnel qualifié.

Continuer la lecture

La communication en mer est la base de la sécurité, et les plaisanciers occasionnels et traditionnels ne s’en rendent compte que lorsqu’ils en ont besoin. Bien qu’elle soit vitale pour les urgences en mer, la radio VHF est également un outil indispensable de contrôle et de prévention pour les navires aux alentours, pour les ports, le CROSS, la navigation et pour les autorités maritimes.

Sauf que cet instrument, dont l’utilité n’est plus à prouver, n’est pas obligatoire par la loi, ce qui est un non-sens absolu, d’autant qu’il n’est plus nécessaire depuis 2011 d’être titulaire du CRR pour l’utiliser car il est inclus dans le permis côtier, en navigation de plaisance jusqu’à 6 milles d’un abri.

Continuer la lecture

Un problème survient tous les 4 jours au mouillage selon un rapport de la Société Nationale des Sauveteurs en Mer. Fort de ce constat, la compagnie Largowind a imaginé une solution autre que celle proposée par les applications GPS de sécurité au mouillage comme Anchor Alarm notamment, en proposant de contrôler non plus le point GPS du navire, mais l’ancre elle-même. L’efficacité est totale.

Mais pour réaliser l’industrialisation du produit, Largowind a lancé une campagne de Crowfounding en vue de sa sortie en juin 2018, et lance un appel aux dons.

Continuer la lecture

Dans le cadre de la semaine de l’emploi maritime organisée sur toute la région PACA du 12 au 17 mars 2018, Pôle Emploi et la Communauté d’Agglomération de Cannes Pays de Lérins, organisent une journée de présentation sur les métiers du Nautisme et du Yachting pendant laquelle seront présentées les offres de formation, les offres d’emplois à terre et les offres d’embarquements.

Continuer la lecture

Par une lettre cosignée par la Fédération Française des Ports de Plaisance et le président de la Société Nationale des Sauveteurs en Mer, et publiée sur le site de la FFPP, Serge Pallares et Xavier de la Gorce nous apprennent qu’une grande journée nationale au profit de la SNSM s’organise, et que la mobilisation de tous les acteurs du monde maritime et de la plaisance sera aussi utile que nécessaire pour faire face à deux principaux enjeux : le renouvellement de la flotte de sauvetage (et particulièrement de ses moyens hauturiers), et la formation indispensable de ses sauveteurs bénévoles, moins marins professionnels que par le passé.

Continuer la lecture

Pôle emploi et ses partenaires organisent du 12 au 17 mars 2018 une semaine pour découvrir les métiers de la mer, rencontrer des entreprises qui recrutent et des centres de formation.

La filière maritime, qui représente le deuxième secteur économique mondial derrière l’agro-alimentaire, est génératrice de plus de 450 000 emplois directs en France.
En PACA, l’importante façade maritime littorale constitue un atout pour la région qui offre un formidable potentiel d’emploi, dans les métiers dit « embarqués » ou « à terre » (chantiers navals, yachting, nautisme, transports maritimes et installations portuaires, services maritimes…).
Ces métiers souvent méconnus sont accessibles grâce à des formations qui permettent de « maritimiser » ses compétences. Par exemple, une gouvernante d’un hôtel de luxe peut tout à fait envisager de rejoindre l’équipage d’un yacht.

Du 12 au 17 mars, diverses actions seront organisées sur le territoire PACA : forums, job dating, ateliers découverte des métiers, visites d’entreprise, etc.

Retrouvez ci-dessous le programme détaillé par département :

Continuer la lecture

Dans un port, pour passer une remorque, un matelot du navire marchand envoie une touline depuis le gaillard ou la poupe vers le remorqueur, c’est à dire du haut vers le bas.
Le matelot du remorqueur y fixe un orin, lui-même fixé à l’œil de la remorque qui est halée, d’abord à la main puis au moyen d’un treuil, jusqu’à ce que la remorque soit capelée sur une bitte.

En mer ouverte, notamment pour le remorquage de sauvetage, c’est le contraire, la touline est envoyée du remorqueur vers le navire marchand au moyen d’un fusil lance-amarres, donc du bas vers le haut.

Pour plus de sécurité dans les opérations de sauvetage en mer, en particulier en cas de grosse mer, la compagnie de remorquage hollandaise Kotug expérimente l’utilisation d’un drone pour envoyer la touline à la place du fusil lance-amarres.

Continuer la lecture

Crédit photo : Le Marin

Le 15 juin 2017, le président de la Fédération Française des Ports de Plaisance et le Préfet Maritime de la Méditerranée ont co-signé une lettre relative à l’accueil des navires en difficulté dans les ports de plaisance de la Méditerranée, suite à l’appel de la Société Nationale des Sauveteurs en Mer sur la saison à venir :

« Notre attention a été appelée récemment par la société nationale de sauvetage en mer, sur des cas de refus d’accueil de navires en difficulté dans des ports de plaisance dans le cadre d’opérations de sauvetage ou d’assistance conduites par le CROSS sous l’autorité opérationnelle du préfet maritime.

Continuer la lecture

Survivre en mer, c’est tout sauf ce que vous imaginez. Les marins du monde sont tous aujourd’hui formés pour les techniques de survie en mer (au travers des formations STCW notamment), et apprennent comment (sur)vivre dans les radeaux ou canots de sauvetage.
Mais c’est surtout l’Histoire qui a permis d’apprendre des erreurs des infortunés.

Voici quelques histoires qui indiquent comment les plus grands naufragés ont pu faire face à cette grande détresse.

Continuer la lecture

© photo BMPM/MN-SM Etourneau

11 naufragés volontaires pour la bonne cause, cela fait écho au projet du docteur Bombard qui a prouvé, par son expérience dans l’océan atlantique, qu’il est possible à un naufragé de survivre pendant un certain temps en mer sans eau potable ni provisions.

Ce n’est pas exactement le même projet, pour ces 11 étudiants de l’École Nationale Supérieure Maritime. Ils vont chercher au contraire à s’immerger en conditions de survie à bord d’un radeau durant 5 jours avec pour seules provisions les rations de survie stockés à bord de l’embarcation, et gérer la promiscuité, la fatigue, le mal de mer, et tous les imprévus qui peuvent exister dans ce genre de situation de détresse.

Continuer la lecture