sauvetage en mer

Survivre en mer, c’est tout sauf ce que vous imaginez. Les marins du monde sont tous aujourd’hui formés pour les techniques de survie en mer (au travers des formations STCW notamment), et apprennent comment (sur)vivre dans les radeaux ou canots de sauvetage. Mais c’est surtout l’Histoire qui a permis d’apprendre des erreurs des infortunés.

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Crédit photo : Chantier Naval West Marine

Deux postes sont à pourvoir au sein de la Société Nationale des Sauveteurs en Mer, à la Direction Technique située à Paris. Même si les fiches de poste n’indiquent pas de date limite de candidature, les fonctions dont l’objectif est de contribuer au renouvellement de la flotte, sont à pourvoir dès que possible.

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AFP / PAU BARRENA

Le 06 décembre 2018, l’ONG SOS Méditerranée annonçait abandonner le navire Aquarius qu’elle affrétait à un armateur allemand, et qui est encore à ce jour au centre de toutes les polémiques dans le cadre de ses opérations de sauvetage de migrants en Méditerranée.

Le navire, rebaptisé Aquarius II puis Aquarius Dignitus, était à la recherche d’un pavillon depuis le mois d’août, et dont aucun Etat ne voulait se porter garant.

Pourtant, le président de l’ONG Francis Vallat annonçait aux Assises de la Mer 2018 être prêt à aller jusqu’à se tourner vers un pavillon de la Black List et faire un pied de nez aux Etats qui refusent de faire face à leurs responsabilités.

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La communication en mer est la base de la sécurité, et les plaisanciers occasionnels et traditionnels ne s’en rendent compte que lorsqu’ils en ont besoin. Bien qu’elle soit vitale pour les urgences en mer, la radio VHF est également un outil indispensable de contrôle et de prévention pour les navires aux alentours, pour les ports, le CROSS, la navigation et pour les autorités maritimes.

Sauf que cet instrument, dont l’utilité n’est plus à prouver, n’est pas obligatoire par la loi, ce qui est un non-sens absolu, d’autant qu’il n’est plus nécessaire depuis 2011 d’être titulaire du CRR pour l’utiliser car il est inclus dans le permis côtier, en navigation de plaisance jusqu’à 6 milles d’un abri.

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Dans un port, pour passer une remorque, un matelot du navire marchand envoie une touline depuis le gaillard ou la poupe vers le remorqueur, c’est à dire du haut vers le bas.
Le matelot du remorqueur y fixe un orin, lui-même fixé à l’œil de la remorque qui est halée, d’abord à la main puis au moyen d’un treuil, jusqu’à ce que la remorque soit capelée sur une bitte.

En mer ouverte, notamment pour le remorquage de sauvetage, c’est le contraire, la touline est envoyée du remorqueur vers le navire marchand au moyen d’un fusil lance-amarres, donc du bas vers le haut.

Pour plus de sécurité dans les opérations de sauvetage en mer, en particulier en cas de grosse mer, la compagnie de remorquage hollandaise Kotug expérimente l’utilisation d’un drone pour envoyer la touline à la place du fusil lance-amarres.

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