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La crise sanitaire liée au Covid-19 n’épargne pas le secteur maritime. Les autorités maritimes, les administrations, les entreprises et les ports ont, chacun en ce qui les concerne, accompagné les acteurs du secteur par des mesures, des consignes, des restrictions.

En mer, les marins sont les premiers touchés par les difficultés de la pandémie : isolement, confinement, rapatriement, prise en charge, hospitalisation, etc.

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Les professions maritimes sont aussi vastes que l’océan lui-même. En effet, lorsqu’on veut vivre de la mer, il existe une multitude de domaines dans lesquels évoluer. La première question est de savoir si l’on souhaite en vivre à terre, en mer, ou en zone contiguë (littoral, plage, port, chantier naval, etc.).

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La Préparation Militaire Marine est un stage militaire et maritime qui permet de vivre et de découvrir la Marine Nationale au plus proche de chez vous, partout en France.
Que ce soit pour préparer un engagement, s’engager comme réserviste ou découvrir la Marine, chaque stagiaire a l’opportunité de vivre une expérience unique et enrichissante.

La PMM permet aussi d’acquérir l’esprit d’équipage et le sens de l’effort. Au programme : manœuvre, navigation, maniement des armes, formation aux premiers secours, sorties à la mer, visites de bâtiments de guerre.

Dans les Alpes-Maritimes, 3 centres de PMM proposent ces formations : Cannes, Antibes et Nice.
Le centre PMM de Cannes recherche 5 instructeurs, celui d’Antibes en recherche 3.

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Sa date, relativement récente, ne doit pas laisser penser que les marins, parfois suspectés d’être jaloux de leur spécificité, se sont fabriqué un texte sur mesure.
En effet, ce décret, dont les dispositions sont, en pratique, déjà toutes contenues dans « l’ordonnance de Louis XIV pour les Armées navales et arcenaux de la Marine » de 1689, n’est que la dernière des adaptations successives rendues nécessaires par les changements de régimes et l’évolution technique des bâtiments de guerre : ordonnance du 31 octobre 1827, décrets du 15 août 1851, du 20 mai 1868, du 20 mai 1885, du 22 juin 1909 et du 18 février 1928.

Ce décret de 1975 – communément appelé décret sur les honneurs – est complété par une instruction d’application de l’état-major de la Marine (1, voir au bas de l’article) qui définit les modalités pratiques d’exécution et, dans le souci de s’en tenir strictement à ce qui est réellement traditionnel, fixe très précisément les limites de ce cérémonial :

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15 ans après avoir fait escale dans les Alpes-Maritimes en 2001, la goélette Belle-Poule, bâtiment école de la Marine Nationale, est revenue à Nice le samedi 21 mai au matin pour repartir le lundi 23 mai en direction de la Spezia en Italie.

Le mercredi 06 avril 2016, la Belle Poule a appareillé de Brest pour une navigation de trois mois en Méditerranée permettant à de jeunes marins issus de la Marine Nationale, des lycées maritimes et de l’École de la Marine Marchande de vivre une expérience unique, et, disons le, assez hors du commun.
Tous les marins de la Marine Nationale naviguent au moins une fois à bord dans le cadre des formations maritimes dispensées aux groupes des écoles de Poulmic. Ce type de voilier donne une place importante aux capacités de coordination au sein de l’équipage et offre une diversité de tâches à bord. Élèves officiers, navigateurs timoniers, manoeuvriers, barreurs, détecteurs et autres spécialités se retrouvent à bord à l’occasion de formations et de campagnes de rayonnement.

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Crédit Photo Michel Bourdin Eric Tabarly, Bénodet, 1998 Copyright La Maison de Photo – Taos Photographie

L’explication remonte à la marine nationale par un décret du 27 mars 1858 qui introduit la marinière dans l’uniforme officiel des quartiers-maîtres et des matelots de la marine nationale afin de les différencier des officiers qui portaient de l’uni. Le Bulletin officiel de la marine précisait que les rayures bleu indigo (teinture la mieux maîtrisée à l’époque) étaient au nombre de 20 sur le torse et le dos, et de 14 sur les manches. Leur largeur devait être de 10 millimètres avec un espacement de 20 millimètres. Certains disent que le chiffre 20 représente 20 victoires des bretons sur les anglais lors des batailles.

Ses manches longues de trois-quarts ne doivent pas dépasser de la vareuse, et son encolure évasée monte au ras du cou.

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