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15 ans après avoir fait escale dans les Alpes-Maritimes en 2001, la goélette Belle-Poule, bâtiment école de la Marine Nationale, est revenue à Nice le samedi 21 mai au matin pour repartir le lundi 23 mai en direction de la Spezia en Italie.

Le mercredi 06 avril 2016, la Belle Poule a appareillé de Brest pour une navigation de trois mois en Méditerranée permettant à de jeunes marins issus de la Marine Nationale, des lycées maritimes et de l’École de la Marine Marchande de vivre une expérience unique, et, disons le, assez hors du commun.
Tous les marins de la Marine Nationale naviguent au moins une fois à bord dans le cadre des formations maritimes dispensées aux groupes des écoles de Poulmic. Ce type de voilier donne une place importante aux capacités de coordination au sein de l’équipage et offre une diversité de tâches à bord. Élèves officiers, navigateurs timoniers, manoeuvriers, barreurs, détecteurs et autres spécialités se retrouvent à bord à l’occasion de formations et de campagnes de rayonnement.

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Sur terre, dans les airs ou sur les mers, les moyens de transport sont en perpétuelle évolution. D’ailleurs, un groupe industriel coréen est en train de finaliser la construction du plus grand porte-conteneurs qui ait jamais existé. On vous en dit plus sur ce monstre d’acier qui devrait prochainement sillonner les eaux du globe.

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Pour de nombreux écoliers du littoral, les séances de voile scolaire ont débuté.
Cette activité coûte généralement aux centres nautiques plus d’argent qu’elle n’en rapporte.
Au centre nautique de Fouesnant-Cornouaille, le bilan de l’activité affiche 24 000 euros de déficit.
« Ce n’est pas nous qui définissons nos tarifs, explique Nicolas Trében, son directeur. Nous avons une convention avec la municipalité et le tarif est indexé sur les prix Insee de la consommation. Et, surtout, la voile scolaire est inscrite dans le projet associatif de la structure. »
Même constat à Loctudy. « Nous facturons une séance de voile scolaire 16 euros, alors qu’elle nous revient à plus de 20 euros, confie Jean-Christophe Gilat, le responsable du club. Une séance de voile, c’est l’amortissement des bateaux sur environ quatre ans, celui des bateaux de sécurité et des moteurs, la consommation d’essence et les charges salariales des moniteurs. »
Des charges plus élevées qu’en saison, car la législation impose trois bateaux sécurité pour 24 stagiaires, alors qu’en été la même séance est encadrée par un seul moniteur saisonnier.
Les séances, gratuites pour les enfants, sont donc facturées quasiment à moitié prix aux municipalité. Mais il n’y a pas de véritable grogne dans les clubs:
« On s’y retrouve à d’autres niveaux, expliquent les deux directeurs. Les mairies mettent à notre disposition des équipements avec des loyers défiant toute concurrence, les collectivités nous aident dans nos investissements, c’est un échange de bons procédés.«