Étiquette : matelot

Le navire Arawak est un voilier reconnu d’intérêt patrimonial grâce aux témoignages des anciens charpentiers de marine des Sables d’Olonne et des pécheurs d’Etel. La compagnie maritime propriétaire du Arawak propose de participer aux manœuvres, au pilotage et aux taches de la vie quotidienne à bord dans une ambiance conviviale. Les passagers sont entourés d’une équipe de marins professionnels.

Pour la saison estivale 2020, de Avril à Septembre, le navire Arawak recrute un matelot de pont ou un Capitaine 200 voile en cours de validation pour un poste de matelot :

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Le monde maritime a toujours répondu à des règles propres, souvent bien différentes de celles qui existent « à terre ». Traditions, dialecte, jusqu’au règlement des conflits.

Pratiquer la mer nécessite des connaissances et des compétences telles qu’il est souvent difficile de comprendre certains comportements marins si l’on n’en connaît pas les origines et les raisons.

La question de la compétence juridictionnelle a d’abord concerné les équipages abandonnés à partir de 1993, puis le yachting méditerranéen où les pavillons étrangers sont nombreux, mais où les navires sont présents dans les ports français pour l’hiver ou pour des réparations ou entretiens. Les marins du yachting relèvent de contrats d’engagement maritime soumis à une loi étrangère, celle du pavillon du navire ou celle du siège de la société de manning.

Tribunal d’instance ? Conseil des prud’hommes ? Tribunal maritime ? Tribunal de commerce ? Dans quel cas la juridiction est compétente, ou ne l’est pas ?

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Un guetteur sémaphorique (Guetteur de la flotte), est un aiguilleur des mers. Il surveille et contrôle le trafic maritime aux abords des côtes françaises et coordonne les moyens d’assistance en cas événements de mer dans les eaux territoriales françaises.
Il utilise divers moyens de détection et de communication (radars, jumelles…), veille également au respect des règles du droit maritime et signale tous les comportements dangereux. Il participe également à la lutte contre la pollution maritime, au secours en mer, à la lutte contre le narco-trafic ou à la lutte contre l’immigration clandestine.

Mais l’une des particularités du métiers de guetteur sémaphorique, qui est militaire de la Marine Nationale, est qu’il prête serment auprès du Tribunal de Grande Instance.

Pourquoi ?

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Dans un port, pour passer une remorque, un matelot du navire marchand envoie une touline depuis le gaillard ou la poupe vers le remorqueur, c’est à dire du haut vers le bas.
Le matelot du remorqueur y fixe un orin, lui-même fixé à l’œil de la remorque qui est halée, d’abord à la main puis au moyen d’un treuil, jusqu’à ce que la remorque soit capelée sur une bitte.

En mer ouverte, notamment pour le remorquage de sauvetage, c’est le contraire, la touline est envoyée du remorqueur vers le navire marchand au moyen d’un fusil lance-amarres, donc du bas vers le haut.

Pour plus de sécurité dans les opérations de sauvetage en mer, en particulier en cas de grosse mer, la compagnie de remorquage hollandaise Kotug expérimente l’utilisation d’un drone pour envoyer la touline à la place du fusil lance-amarres.

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Quand on vit sur un bateau, tout au long de l’année ou le temps d’une croisière, nous devons par principe être bricoleur, habile avec ses mains, savoir élaborer des solutions de secours, d’urgence ou de confort en cas de nécessité.
Installer un taud de soleil de fortune au dessus de sa bôme de voile peut, par exemple, parfois s’avérer vital. Optimiser ses rangements pour les vivres peut aussi être utile. Ou enfin, savoir se fabriquer des outils adaptés à une tâche particulière facilitera la vie.

Ce qui suit vous donnera donc des idées, trucs et astuces à installer ou à fabriquer pour la vie à bord de votre navire si vous avez besoin de nettoyer, stocker, protéger ou améliorer votre confort.

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02

15 ans après avoir fait escale dans les Alpes-Maritimes en 2001, la goélette Belle-Poule, bâtiment école de la Marine Nationale, est revenue à Nice le samedi 21 mai au matin pour repartir le lundi 23 mai en direction de la Spezia en Italie.

Le mercredi 06 avril 2016, la Belle Poule a appareillé de Brest pour une navigation de trois mois en Méditerranée permettant à de jeunes marins issus de la Marine Nationale, des lycées maritimes et de l’École de la Marine Marchande de vivre une expérience unique, et, disons le, assez hors du commun.
Tous les marins de la Marine Nationale naviguent au moins une fois à bord dans le cadre des formations maritimes dispensées aux groupes des écoles de Poulmic. Ce type de voilier donne une place importante aux capacités de coordination au sein de l’équipage et offre une diversité de tâches à bord. Élèves officiers, navigateurs timoniers, manoeuvriers, barreurs, détecteurs et autres spécialités se retrouvent à bord à l’occasion de formations et de campagnes de rayonnement.

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vieux port de cannes

C’est ce que le Maire de Cannes David LISNARD, engagé (notamment) sur le terrain de l’emploi local, a annoncé sur Twitter ce vendredi 8 janvier.

La Faculté des Métiers de la Ville de Cannes est un centre de formation d’apprentis géré par la ville. Ce centre propose à ses étudiants des formations en liens étroits avec l’un des secteurs les plus dynamiques de la région, à savoir le tourisme : hôtellerie, restauration, tourisme et management, vente et service, et depuis ce début d’année 2016, une formation professionnelle maritime débouchant sur un Certificat de qualification professionnelle « Personnel de Bord« .

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tabarloche
Crédit Photo Michel Bourdin Eric Tabarly, Bénodet, 1998 Copyright La Maison de Photo – Taos Photographie

L’explication remonte à la marine nationale par un décret du 27 mars 1858 qui introduit la marinière dans l’uniforme officiel des quartiers-maîtres et des matelots de la marine nationale afin de les différencier des officiers qui portaient de l’uni. Le Bulletin officiel de la marine précisait que les rayures bleu indigo (teinture la mieux maîtrisée à l’époque) étaient au nombre de 20 sur le torse et le dos, et de 14 sur les manches. Leur largeur devait être de 10 millimètres avec un espacement de 20 millimètres. Certains disent que le chiffre 20 représente 20 victoires des bretons sur les anglais lors des batailles.

Ses manches longues de trois-quarts ne doivent pas dépasser de la vareuse, et son encolure évasée monte au ras du cou.

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