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Photo : Marine Nationale – Frégate Surcouf

Au mois d’octobre 2019, Nicolas DUPONT-AIGNAN, député non-inscrit de la 8ème circonscription de l’Essonne, a soumis à la Ministre des Armées Florence PARLY deux questions concernant la Marine Nationale et relatives à l’identification et à la qualification des navires militaires de surface.

Ces deux questions ont obtenu une réponse au mois de janvier 2020, retranscrites ci-dessous :

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Crédit : L. BERNARDIN

Cols bleus est le magazine, ou plutôt « journal d’information et de cohésion des marins, des anciens marins, des futurs marins et des amis des marins » de la Marine Nationale, selon les termes du capitaine de vaisseau Hugues du Plessis d’Argentré, ex-pacha du SIRPA Marine.

C’est un mensuel édité à 18 000 exemplaires, majoritairement distribué aux unités de la Marine, à terre ou embarquées, au ministère des armées et également par abonnement. Il fut fondé en février 1945 à l’issue de la Seconde Guerre Mondiale par Jean Raynaud, l’un des responsables du Service des relations publiques de la Marine.

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Le ministère français des affaires étrangères a annoncé en janvier 2020 avoir créé une nouvelle mission de surveillance maritime dans le Golfe et le détroit d’Ormuz en partenariat avec plusieurs pays de l’Union Européenne suite à l’augmentation de l’insécurité et de l’instabilité croissante en 2019 dans cette région du globe.

Cette mission, baptisée EMASOH (pour European-led Maritime Awareness mission in the Strait Of Hormuz) débutera fin janvier aura pour objet de garantir la liberté de navigation dans le golfe Arabo-Persique tout en protégeant les intérêts économiques européens et internationaux. Elle ne vise aucun État particulier, mais cherche à assurer la stabilité de la région.

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Le Bonhomme Richard, anciennement connu comme le Duc de Duras, était une frégate de la Continental Navy, la marine constituée lors de la révolution américaine, et construit à Lorient en 1765.  Il fut mis à la disposition de John Paul Jones en 1779 par le roi de France Louis XVI grâce à l’appui de Jacques-Donatien Le Ray.

Le navire a coulé à la suite de la bataille de Flamborough Head en septembre 1779, en mer du Nord au large des côtes du Yorkshire.

Mais dans le cadre de la collaboration entre la France et les Etats-Unis qui existe depuis 2009 pour la recherche d’épaves, un bâtiment de la Marine Nationale (le remorqueur de sonar Antarès) a confirmé grâce à son équipement les données américaines et a pu retrouver la Frégate.

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Crédit : Amicale des Anciens Marins du TCD ORAGE

10 ans après la dernière sortie en mer du Transport de Chalands de Débarquement Orage, une amicale regroupant d’anciens marins du bâtiment est née le 29 juin 2017.

L’association, dont les statuts ont été déposés en sous-préfecture de Saumur (Maine et Loire), a été créée par Jean-Christophe Rouxel, Lieutenant de Vaisseau dans la réserve et président de l’association, qui fait vivre par ailleurs différents sites internet sur les bâtiments amphibies de la Marine Nationale, et qui a effectué son service militaire à bord de l’Orage.

Le TCD ORAGE qui a navigué pendant 40 années sur toutes les mers du globe a vu embarquer à son bord quelques milliers de marins, certains désormais à la retraite, d’autres toujours actifs, mais dont tous sont appelés à se retrouver au sein de cette amicale des anciens marins dudit bâtiment.

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La frégate Jean de Vienne est une frégate de lutte anti sous-marine conçue pour assurer prioritairement la défense sous-marine, comme son nom l’indique. Son indicatif visuel est D643, et est parrainée par la ville de Besançon. Elle fut lancée en 1981 et entrée en service en 1984.

Le bâtiment devait être désarmé en 2015 mais à la suite de la vente de la FREMM Normandie à l’Égypte, le désarmement est repoussé à 2018.

Mais qui était Jean de Vienne, et pourquoi un bâtiment de la Marine Nationale porte son nom ?

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La Frégate Chevalier Paul de la Marine Nationale est une frégate de défense aérienne nécessaire pour assurer la protection d’une force contre les menaces aériennes (aéronefs ou missiles) ou assurer le commandement et la coordination des opérations aériennes menées à partir de la mer. Ce bâtiment est multifonction et a été conçu pour pouvoir lutter contre tout type de menace, même sous-marine, même électronique.

Le contrat de commande a été signé en octobre 2000, sa première sortie en mer a eu lieu en 2007, et son admission au service actif a été en juin 2011. Autant dire que ce bâtiment, dont la ville de Nantes est marraine depuis 2012, est très récent.

Mais qui était le Chevalier Paul, et pourquoi une frégate de la Marine porte son nom ?

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Sa date, relativement récente, ne doit pas laisser penser que les marins, parfois suspectés d’être jaloux de leur spécificité, se sont fabriqué un texte sur mesure.
En effet, ce décret, dont les dispositions sont, en pratique, déjà toutes contenues dans « l’ordonnance de Louis XIV pour les Armées navales et arcenaux de la Marine » de 1689, n’est que la dernière des adaptations successives rendues nécessaires par les changements de régimes et l’évolution technique des bâtiments de guerre : ordonnance du 31 octobre 1827, décrets du 15 août 1851, du 20 mai 1868, du 20 mai 1885, du 22 juin 1909 et du 18 février 1928.

Ce décret de 1975 – communément appelé décret sur les honneurs – est complété par une instruction d’application de l’état-major de la Marine (1, voir au bas de l’article) qui définit les modalités pratiques d’exécution et, dans le souci de s’en tenir strictement à ce qui est réellement traditionnel, fixe très précisément les limites de ce cérémonial :

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Pour la première fois depuis cinq ans et la neuvième fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale, une grande revue navale s’est déroulée ce vendredi 15 août au large des côtes antiboises, cannoises, et varoises.

Un évènement destiné à commémorer le 70ème anniversaire du débarquement de Provence.

Le défilé naval a duré 7 heures depuis le Cap d’Antibes jusqu’à Toulon. Les coques grises ont ainsi parcouru 78 MN.

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