Étiquette : capitaine 200 (Page 2)

La société PESCANA SAS, est une compagnie de pêche et de transformation de poisson fondée en décembre 2000 en Nouvelle-Calédonie.
Sa flotte de palangriers est dotée de 3 navires de 24 à 30 mètres qui parcourent la ZEE de la Nouvelle-Calédonie pour rapporter toute une gamme de poissons pélagiques : thons jaunes, bachis ou blancs, marlins, tazards, mahi-mahi, marlineaux et saumons des dieux sont les principaux poissons pêchés.

La société exporte une partie de sa pêche en Europe et au Japon, pays exigeants sur la qualité et la fraîcheur des produits.

Dans le cadre de son activité de pêche, PESCANA recherche un chef mécanicien titulaire du brevet 750Kw.

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L’application du décret du 28 décembre 2017 venu déverrouiller l’usage professionnel de la mer, et qui propose désormais des brevets adaptés inférieurs au Capitaine 200 pour favoriser le développement des activités côtières, a récemment été précisé suite à la réunion du Conseil Supérieur de la Marine Marchande le 26 mars 2018, et il est question de l’ENIM.

Rappelez-vous, ce décret crée trois nouveaux brevets :

  • Le brevet restreint d’aptitude à la conduite de petits navires
  • Le brevet d’aptitude à la conduite de petits navires
  • Le brevet d’aptitude à la conduite de petits navires à voile

La question posée par de nombreux marins et professionnels suite à la diffusion de ces nouvelles règles maritimes était celle de savoir si l’une de ces activités sur le littoral imposait automatiquement une affiliation à l’ENIM.

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Un récent décret en date du 28 décembre 2017 et entré en vigueur en 2018 est venu déverrouiller l’usage professionnel de la mer, et prendre en compte les nouvelles activités (pas si nouvelles que cela) pour lesquelles des petits navires sont utilisés.

Ce décret propose désormais des brevets adaptés inférieurs au Capitaine 200, sécurise le cadre juridique de l’activité, et vient favorise le développement des activités côtières.

Ce décret est une révolution, et permet à présent à plusieurs centaines (voir quelques milliers) de « plaisanciers » de vivre légalement de leurs activités côtières jusqu’alors « sous-marine« , pour lesquelles elles ils prétendaient pour la plupart d’entre eux faire de la co-navigation pour cacher l’activité commerciale de charter, de whale watching, etc. Travail au noir, pas d’assurance en cas d’accident, pas de déclaration fiscale, pas de cotisation, et le risque de se faire arrêter par les autorités, il était nécessaire que la loi s’adapte aux usages.

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