Atalante

piraterie

Pour l’heure, seuls les militaires peuvent légalement déployer des équipes de protection sur les navires de commerce battant pavillon français.

Les armateurs français s’inquiètent d’un possible retard de l’examen, au parlement, du projet de loi visant à autoriser l’embarquement de gardes privés sur les navires de commerce battant pavillon tricolore. Alors que 70 navires immatriculés en France travaillent ou sont susceptible de transiter au nord de l’océan Indien, où sévissent les pirates somaliens, il ne leur est pas permis, pour le moment, d’accueillir des équipes armées fournies  par des sociétés de protection privée. Seuls les militaires peuvent aujourd’hui, légalement, défendre la flotte marchande française. Depuis la fin des années 2000 et l’exposition du nombre d’attaques au large de la Somalie, la Marine nationale mobilise la force des fusiliers-marins et commandos, qui embarquent sous forme d’équipes de protection embarquée sur les navires de commerce, de pêche ou de croisière fréquentant cette zone. Toutefois, malgré les efforts consentis, il n’est pas toujours possible d’embarquer une EPE militaire (équipe de protection embarquée), notamment pour des questions logistiques ou opérationnelles. Au final, la marine ne peut répondre à environ 30% des demandes de protection formulées par les compagnies.

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D’après les chiffres du Bureau Maritime International (BMI), l’activité des pirates somaliens a atteint son plus bas niveau en 2013. Et c’est dans le golfe de Guinée qu’auront été constatés le plus grand nombre d’incidents – du moins pour ce qui concerne uniquement le continent africain – l’année passée (et l’on en saura davantage quand le rapport final sera publié).

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